Pourquoi pas de bonnes nouvelles?

POURQUOI PAS DE BONNES NOUVELLES?


L’IA, la guerre civile, le zèle religieux, les aliments ultra-transformés, les crises du logement et de l’itinérance. Comme disait Plastic Bertrand….stop…encore…les catastrophes climatiques, les crises humanitaires, la pollution plastique, les inégalités sociales, la surpopulation mondiale, la surveillance de masse, Donald Trump et pire encore, novembre et sa grisaille qui s’installe à nos portes. Les mauvaises nouvelles sont devenues les couvertures médiatiques du monde moderne. C’est une tendance qui mène à la fatigue informationnelle puisqu’elles contribuent à augmenter notre niveau de stress et d’anxiété et qu’elles influencent notre moral pour le porter à la baisse. 


Si les mauvaises nouvelles perturbent votre sommeil et que vous en avez par-dessus la tête de l’écho anxiété, alors les BONNES nouvelles sont manifestement l’antidote psychologique à la surcharge de nouvelles négatives. Oui, l’information positive existe. Par exemple, sachez que sur le plan environnemental, les énergies renouvelables ont dépassé les combustibles fossiles pour la production d’électricité dans plusieurs pays, comme en Europe et surprenamment aux États-Unis. En santé, le Prix Nobel de médecine 2025 a été attribué pour des découvertes concernant le système immunitaire qui ouvrent des perspectives pour de nouveaux traitements médicaux. Au Canada, on note une légère augmentation de l’espérance de vie en 2023 après une période de déclin. Si vous pensez comme moi que l’école ne doit pas être un simple lieu de transmission du savoir, alors sachez qu’un rapport de l’UNESCO met l’accent sur le bonheur à l’école. Le fruit de ce rapport inspirera des politiques dans le monde puisqu’il va au-delà de la réussite académique pour s’étendre au bien-être, aux relations positives et à la joie d’apprendre des élèves.  Enfin, bonne nouvelle pour les grandes baleines. Celles-ci ont vu leur population se rétablir plus rapidement que prévu selon une étude publiée en juillet 2024 dans le Journal of Applied Ecology.


Les actualités positives ont des conséquences sur notre santé mentale.  Alors, pour diminuer notre niveau de stress et d’anxiété, ne nous laissons pas submerger par des mauvaises nouvelles mais abreuvons-nous plutôt d’informations positives ou, mieux encore, prenons nos distances face aux calamités du monde actuel. Éloignons-nous des réseaux sociaux. Fermons télés, ordinateurs et téléphones intelligents. Plutôt, dessinons, écoutons de la musique, prenons plaisir à lire un bon roman ou, mieux encore, laissons le silence nous envelopper de son calme et de sa clarté. Et au diable novembre et Trump!



Commentaires

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    1. Alex a dit…
      Content d’apprendre que la population de baleines se rétablit!

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    2. Bonne nouvelle pour nous, mais surtout pour elles.

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  2. J’adore ce texte ! Je suis enfin prête à commencer ma journée avec une belle énergie positive. ;)

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